22 Septembre 2020
Dieu engage des ouvriers pour travailler à la vigne qu'il a plantée. Chacun doit s'empresser de répondre avec joie à son appel, et s'en remettre à lui pour le « salaire », si l'on peut employer ce mot. « Le soir venu », chacun recevra le sien, infiniment au-delà de tout mérite, pur don de la bonté du « maître du domaine ».
Ce qui est demandé à tous, indistinctement, c'est d’œuvrer en serviteurs fidèles soumis à la volonté du Seigneur, de « mener une vie digne de l’Évangile du Christ ».
« Mes chemins ne sont pas vos chemins », déclare le Seigneur dans l'oracle d’Isaïe rapporté plus haut. Jésus le montre dans une parabole, choquante à un dessein, pour amener les auditeurs à rectifier éventuellement leur idée de
la justice de Dieu et à s 'interroger sur la manière dont ils envisagent et assument leur service du Seigneur. Chacun doit travailler avec ardeur dans la vigne, image biblique classique du Royaume. Mais il ne faut pas oublier deux choses. Le « salaire » est et reste un don absolument gratuit de la bonté de Dieu : nul ne peut
le revendiquer comme un dû. IL faut donc le recevoir avec action de grâce et se réjouir de voir que d'autres en bénéficient également.
Nous aussi, par notre baptême, nous avons été appelés à travailler à
la vigne du Seigneur ; demandons donc la grâce de la fidélité à notre service.
Qu'il donne à chacun de nous la clair-vision de ce qu'il doit faire, et la force de l'accomplir afin que notre monde devienne de plus en plus juste et fraternel.
Abbe Gilles Beranger MABOUNDA
Edito Dimanche 20 Septembre 2020
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